Ildiko Tiber
Votre Bioénergéticienne et Naturopathe ACMOS près de Rouen

TROUBLES DIGESTIFS

La maladie

Saviez-vous que nous sommes plus bactériens que cellulaires ? Oui, il y a près de 100 000 milliards de bactéries qui vivent naturellement et de manière autonome dans nos intestins. C'est-à-dire dix fois plus que le nombre de cellules humaines dans le corps! Globalement, notre flore intestinale se compose de près d'un millier d'espèces. Au total, cela représente une masse d'environ 1,5 kg.

Ces bactéries et d’autres micro-organismes qui constituent notre flore sont très utiles, car ils:

  1. nous protègent contre les pathogènes;
  2. se nourrissent  d’aliments non digestifs et produisent les vitamines, notamment les vitamines K2 et B12;
  3. font partie du développement de notre système immunitaire;
  4. favorisent la vascularisation de nos intestins;
  5. stockent des graisses;
  6. produisent les acides gras à court chaines pour une utilisation énergétique;
  7. produisent les neurotransmetteurs : améliorent notre humeur ou entraînant notre trouble d’humeur.

 

Les ennuis commencent quand ces micro-organismes, surtout les bactéries, se mettent à proliférer. 

De nombreuses personnes souffrent de troubles digestifs variés, tels que le ballonnement, le reflux d’acidité, la constipation, les douleurs abdominales, les diarrhées, etc. Souvent ces problèmes sont associés à d’autres maux comme une fatigue inexpliquée, des infections et inflammations ORL chroniques, une prise de poids, des troubles cognitifs, des états anxio-dépressifs, des intolérances alimentaires, etc. On sait que  les maladies comme  les polyarthrites, le syndrome métabolique, les thyroïdites, ou plus généralement les maladies auto-immunes ou les cancers sont en lien avec  les troubles digestifs par fermentation. L’excès de fermentation du côlon peut également encourager la dépression et la dépendance aux drogues, dont l’alcool et le tabac.

Il est probable que le vieillissement de l’intestin grêle, puis la prolifération bactérienne qui résulte d’un excès de  fermentation, déclenchent des problèmes en cascade expliquant beaucoup de pathologies mortelles actuelles.

 

Souhaitez-vous sortir de vos maux et retrouver une vie pleine de joie?

Il est tout à fait possible de limiter, voire d'arrêter la détérioration de votre santé causée par les troubles digestifs et donc d'en éviter les conséquences. La mauvaise nouvelle est qu’il faut de 6 à 12 mois pour refermer une muqueuse et de 18 à 24 mois pour rééquilibrer un microbiote intestinal!

 

La solution naturelle

Les mycéliums

Le mycélium est la partie souterraine du champignon d’où sont extraits les principes actifs. Il renferme de nombreux composés bénéfiques pour la santé. 

Les mycéliums ne sont pas des aliments comme les autres. Ils transforment réellement la vie, à l’instar du yoga, du

Qi Gong, la relaxation, etc. et sont susceptible de modifier un comportement, une décision, voire un destin.  

  • Les mycéliums entretiennent notamment le système nerveux, en réduisant l’anxiété, les phénomènes de dépendance et les insomnies.
  • Ils favorisent également l’assimilation des aliments, diminuent la pullulation bactérienne, renforcent l’immunité, préservent les tissus sains, luttent contre les infections, augmentent l’élasticité des tissus, entretiennent muscles, articulations, système cardiovasculaire.
  • Ils sont utilisés dans la lutte antivirale, anti-inflammatoire, anti-candidose; ils sont antioxydants et sont utilisés dans la lutte anti-tumorale.
  • Ils améliorent la faculté d’apprentissage  et d’adaptation. Ils favorisent la mémoire et la communication.
  • Etc.

La tradition recommande l’usage des champignons depuis les millénaires mais la mycothérapie, ou traitement par les champignons, apparaît véritablement dans les années 1970 – 1980. Aujourd’hui, des centaines de publications confirment les propriétés des champignons.

 

Les causes des troubles digestifs

Tout simplement, notre mode de vie !

Les virus aiment le froid, donc la nuit, la climatisation et la sédentarité. Ils détestent l’hyperthermie, et par conséquent le feu. Ils adorent les terrains affaiblis, soit les personnes sous immunosuppresseurs, les personnes âgées, les sujets opérés ou anesthésiés. Ils aiment la promiscuité, donc les populations urbaines friandes de contacts multiples, stimulants et changeants. Ils frappent les neurones affaiblis par l’âge, l’alcool, les drogues douces ou dures : le sucre, le tabac, le cannabis, l’héroïne, etc.

La restauration collective, la piscine,  les transports en commun, les salles d’attentes,  les éternuements sans précaution, ou les bisous à répétition sont des sources d'infections buccales. Puis ces bactéries envahissent rapidement l’intestin et modifient la flore.

Les traitements médicaux (trop curatifs et trop invasifs) et la surconsommation d’antibiotiques provenant de certains aliments (élevage industriel d’animaux traités) et de l’eau du robinet, ainsi que nos mauvaises habitudes d’alimentaires sont également responsables de nos infections chroniques.

Voulez-vous que je continue ?

Un manque de mouvement, un manque de sommeil, et surtout un état de stress chronique : les pressions familiales (une mésentente, un deuil, un divorce) ou sociales (produire toujours plus au sein de l’entreprise) sont des facteurs aggravants. Ils nous rendent plus vulnérables vis-à-vis des virus, car notre système immunitaire est déjà bien affaibli par les divers stress. Les sujets stressés (système sympathique trop stimulé) vont vite acquérir un profil de frustrés et d’inhibés.

 

Physiologie de la digestion

Les aliments cheminent de la bouche à l’anus en un temps allant de 12 heures à 4 jours et subissent de multiples modifications.

La période d’absorption des aliments nobles comme les sucres rapides, les vitamines, les omégas-3 ou les oligo-éléments est réduite à 2 heures, soit le temps de transit dans l’intestin grêle. Le reste du temps est dédié à la préparation du bol alimentaire ou à la fermentation des résidus.

Vous avez compris que notre santé dépend de notre fonction digestive! En cas d’absorption restreinte, les bactéries prolifèrent et les problèmes de digestion nous envahissent.

En conséquence, plus la préparation du bol alimentaire est performante, plus l’absorption par l’intestin grêle s’avère efficace. Ainsi, nous ne devenons pas de simples « fermenteurs ». Si nous considérons que les bactéries sont nos concurrentes et que leurs débris nous permettent de survivre, mais pas de nous régénérer, nous comprenons qu’une fois transformés en « fermenteurs » nous vieillissons plus vite.   

 

Attention:

  • les virus abrasent les muqueuses et altèrent l’immunité;
  • la consommation excessive de sucres crée un terrain favorable pour la prolifération bactérienne.

 

Le pouvoir de la mastication

La mastication broie les aliments et permet aux sucs et aux enzymes d’agir. L’espérance et la qualité de vie sont liés directement au nombre de dents servant à mastiquer et à la force de fermeture de la mâchoire. Cette dernière détermine la performance masticatoire. Ces paramètres diminuent avec l’âge: le dysfonctionnement masticatoire s’avère être un risque d’ostéoporose.

Cette force masticatoire est corrélée à la sécrétion salivaire. La qualité de la mastication facilite l’accès des enzymes digestives aux aliments ingérés, en multipliant les fragments et en augmentant ainsi la surface de contact. La salive commence à scinder certains sucres lents, tels que les amidons des céréales.

La parodontite influence la mastication en raison de l’atteinte gingivale et du déchaussement des dents par perte osseuse. Les bactéries n’altèrent la dentine, puis le ligament périodontal, que  si elle se fixent sur la plaque dentaire. 

Recommandations:

  • bien mastiquer en pleine conscience:  en déposant ses couverts lorsque l'on mastique;
  • dès l’âge de 50 ans, on peut gagner beaucoup en moulinant les aliments;
  • prise de mycéliums.

 

L’estomac

L’aliment chemine dans l’œsophage, sans modification, jusqu’à l’estomac. L’acidité gastrique va décontaminer les aliments et permettre l’action de la pepsine synthétisée par l’estomac.

L’estomac est parfois infecté par la bactérie appelée Helicobacter pylori, qui modifie l’immunité à son profit et contre les autres bactéries.

Recommandations:

  • prendre des mycéliums : favorise la vidange gastrique et la restauration de la muqueuse de l’estomac ou du grêle;
  • combler la carence en vitamine D3 ;
  • remplacer ou éviter les aliments à la base de vinaigre;
  • éviter les aliments lactofermentés ainsi que l'alcool et le sucre.

 

 

L’intestin grêle

Le bol alimentaire gagne le duodénum et va se mêler à la bile et aux différentes enzymes. C’est une phase très importante, car seules les particules de moins de 2 millimètres pourront être libérées dans le duodénum.

Le grêle absorbe les nutriments, et en particulier les sucres rapides. La capacité d’absorption détermine à la fois l’énergie de la personne et la présence des bactéries dans le grêle puis le côlon.

Chez l’adulte jeune et sportif, la muqueuse du grêle ne laisse aucune molécule sucrée aux bactéries, ce qui empêche naturellement la prolifération bactérienne. Chez le sujet âgé, la muqueuse absorbe très peu de sucre. Celui-ci sera alors consommé et transformé en gaz par les bactéries et ainsi la muqueuse passera après les bactéries.

Mais la capacité d’absorption dépend également de la vitesse du transit, des infections présentes ou passées, de facteurs génétiques, de l’irrigation du grêle et de facteurs endocriniens. Elle détermine sans doute la durée de la vie. Ainsi, un stress accélérant le transit ou des excitants (café, Coca-Cola, Red Bull, etc.) diminuent l’absorption des sucres, augmentant la fermentation dans le côlon et générant une pullulation au niveau du côlon, puis du grêle.

 

Ménopause / Andropause

Les femmes souffrent de problèmes de malabsorption dès 35 ans, alors que les hommes verront ses troubles débuter plus tardivement, après l’andropause.

A cause de la baisse hormonale, la ménopause et l’andropause s’accompagnent obligatoirement d'une réduction importante de l’absorption des sucres, doublée par une fermentation accrue.

L’inflammation digestive chronique favorise la perméabilité de la barrière intestinale, le passage de médiateurs qui propagent l’inflammation à l’ensemble des muqueuses vaginales ou viscérales. Cela diminue leur défense vis-à-vis des bactéries ou des levures, d’où un risque de cystites et de vaginites.

D’où vient la faiblesse de la prostate ? Chez l’homme, la baisse de la testostérone accroît la fermentation, l’inflammation intestinale et de tous les organes glandulaires, dont la prostate.

 

Recommandations :

  • lutter contre les virus et la fermentation digestive par la prise des mycéliums permet d’amplifier les effets positifs sur la peau et les cheveux;
  • pratiquer une activité physique - faire du vélo ou de la course à pied: la capacité d’absorption des sucres par le grêle est accrue par ces sports. Aucun autre sport n’a le même effet. Le maintien de la masse musculaire et des capacités de synthèse du foie contribuent à atténuer les symptômes de la ménopause et de l’andropause;
  • préserver la qualité de la peau par l’emploi de lampes flash de LED et acide hyaluronique;
  • réaliser un apport en Vitamine D3.

 

Le principe de la fermentation

Lorsque des sucres ingérés en excès ou mal absorbés atteignent le côlon, ils sont transformés en gaz en acide gras à courte chaîne (AGCC) puis en alcool. La fermentation est combattue par la putréfaction.

Les bactéries produisent de l’hydrogène (H2) dans le côlon droit, du méthane (CH4) dans le côlon transverse, voire de l’hydrogène sulfureux (H2S) dans le côlon sigmoïde. Cette production s’accompagne d’AGCC comme l’acide acétique et d’alcool. Il a été démontré que l’acide acétique augmente le cholestérol et le risque cardio-vasculaire.

L’intestin grêle et le côlon absorbent l’alcool et les AGCC, qui migrent vers le foie.  Celui-ci va progressivement stocker les graisses. Il peut normalement les éliminer, grâce aux selles biliaires, par la bile. Mais en cas de faiblesse de la bile, la capacité de stockage est dépassée et les graisses se logent autour du foie, du rein, de  l’intestin et enfin dans les tissus sous-cutanés (produisant la cellulite). Vous comprenez maintenant comment le SIBO (une prolifération bactérienne de l’intestin grêle) peut progressivement aboutir à un problème de syndrome métabolique : surpoids, hypertension artérielle, diabète, excès de cholestérol avec risque vasculaire et tumoral.

La capacité d’absorption du grêle diminue également en raison d’infections bactériennes (Salmonelles, Shigelles, Campylobacter, Yersinia, Escherichia Coli pathogène) ou virales (Echovirus, Adénovirus).

Recommandations :

  • traiter par les huiles essentielles transportées par les mycéliums.

 

Le côlon

Il s’agit d’une « fosse septique » remplie de bactéries produisant des gaz, des alcools, des acides gras et des toxines. Le côlon prend en charge les nutriments non absorbés par le grêle. Puis, cet organe nous permet de nous débarrasser sur commande de nos détritus.

 

Le reflux gastro-œsophagien

C’est le passage de liquide gastrique dans l’œsophage, puis dans la bouche, qui provoque une brûlure au milieu de la poitrine. Il est favorisé par la baisse du tonus musculaire du bas œsophage. La fermentation dans le côlon diminue la pression de cet endroit. La graisse hépatique et viscérale repousse le diaphragme vers le haut, ce qui distend les muscles enserrant le bas œsophage. La zone de jonction entre œsophage et estomac reste ouverte. Voici une cause possible de l’apparition de la hernie hiatale.

Quelle est l’origine des brûlures gastriques les plus vives ? Le reflux gastro-œsophagien sévère est souvent associé à un reflux duodéno-gastrique, qui aboutit au reflux de liquide pancréatique et de bile dans l’estomac.

Recommandations :

  • traiter par les mycéliums;
  • traiter la pullulation duodénale et le drainage du foie graisseux par des sels biliaires.

 

Constipation = dégradation sévère de la flore

L’activité du sigmoïde et du rectum propulse les matières vers l’anus. Elle est indispensable au bon déroulement du réflexe de défécation.

Cette activité motrice peut être inhibée par les bactéries produisant l’hydrogène, un gaz très expansif. Le résultat est une constipation terminale chronique due au manque de coordination entre les contractions du rectum et l’ouverture du sphincter anal.

Dans le cas de la prolifération bactérienne produisant le méthane, cela limite la propulsion des matières dans le côlon transverse. Cette prolifération favorise la constipation du transport.

Presque tous les constipés souffrent d’une pullulation chronique et d'une phase de douleurs abdominales intenses. La phase suivante est la dépression et la prise de poids.

 

Hémorroïdes, fissures et fistules anales

Ces pathologies sont souvent associées à la production d’hydrogène sulfureux et à un statut inflammatoire chronique.

Recommandations :

  • prendre des mycéliums;
  • prendre des fibres non fermentable (graines de lin ou de plantain).

 

Les maladies inflammatoires du côlon : la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique

Elles provoquent des douleurs abdominales, des diarrhées sanglantes, une perte de poids, une inflammation de la paroi digestive avec des poussées intermittentes qui aboutissent à une destruction progressive de la paroi.

Recommandations :

  • prendre des mycéliums;
  • avoir une bonne hygiène dentaire avec brossage et hydropulseur;
  • adapter l’alimentation.

 

Les pathologies hépatiques

La pullulation bactérienne intestinale produit des acides gras libres qui vont s’accumuler dans le foie. Ces graisses induisent une réaction inflammatoire exacerbée par l’alcool synthétisé dans le côlon.

Recommandations :

  • prendre des mycéliums.

 

D'après le livre de Jean-Marie Samori: Les champignons comestibles 


Articles similaires

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'installation et l'utilisation de cookies sur votre poste, notamment à des fins d'analyse d'audience, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée.