Prévenir et accompagner les maladies neurodégénératives

Alzheimer

Elle est liée à la présence des virus

La forme la plus fréquente de démence. Elle est caractérisée par une détérioration lente mais progressive des fonctions intellectuelles et comportementales jusqu’à la démence, conduisant à la dépendance totale et à la mort par complication de cet état : troubles respiratoires, infections, embolies, thromboses, phlébites … Elle engendre une perte de mémorisation de faits et informations récents et d’occasion des troubles d’attention, de planification et d’abstraction. 


C’est une maladie en pleine explosion. Cette pandémie touche le monde « intellectualisé, occidental » et des personnes ayant un microbiote pauvre !

La caractéristique de la maladie

Des plaques β-amyloïdes sur la photo

  • La maladie se développe sous forme de lésions causées par les plaques β-amyloïdes (un agrégat protéique) qui se forment sur les neurones du cortex cérébral, causant l’atrophie corticale. Le cortex se recroqueville et endommage les régions associées à diverses fonctions cognitives : principalement la mémoire, mais quelquefois aussi le langage, la gestualité, les connaissances déjà acquises, la planification… Cette atteinte du cortex cérébral est particulièrement marquée dans l'hippocampe, une région du cortex primordiale pour la formation de nouveaux souvenirs.
    L’atrophie est la cause majeure de la baisse des neurotransmetteurs, en particulier l’acétylcholine, de l’oxygénation cérébrale et de la baisse de l’utilisation du glucose par le cerveau. 
     
  • Les études récentes ont montré que le niveau d’acide urique est toujours bas chez les personnes atteintes. L’acide urique est le plus grand antioxydant de notre organisme. Si l’acide urique est bas, on ne protège plus les tissus et les tissus sont découpés en profondeur. 

PLUSIEURS FACTEURS

  • Le grand médiateur est le virus herpès de type 1 ! Le virus empreinte la voie du nerf vague gauche, qui relie les intestins au cerveau. Il va tout endommager, créer une inflammation cérébrale, épuiser la réponse acide urique. De plus, le virus herpès contient une protéine qui est identique à la p-Tau, d’où le développement de maladies auto-immunes.  

  • L’utilisation des anxiolytiques ou somnifères tels que les antidépresseurs tricycliques, antihistaminiques de 1ère génération, antispasmodiques, anticholinergiques, neuroleptiques, joue un rôle dans l’apparition de la maladie.

  • Les études ont montré que le facteur génétique – le gène ApoE4 – tout seul ne peut pas être déclencheur de la maladie. Par contre, le facteur génétique associé au métabolisme du cholestérol est probablement une des causes les plus aggravantes. Le développement de la maladie dépend étroitement de l’alimentation, car nous nous sommes aperçus qu’au Niger, par exemple, il y n’avait aucun effet sur la population portant ce gène. Ce dernier s’exprime uniquement quand il y a déviation alimentaire, causant un syndrome métabolique accompagné par une hypertension artérielle, le cholestérol, le tabagisme ou le diabète.  (Étude :)

  • La présence de métaux lourds est exclure.

Traitement

  • supprimer le virus herpès de type 1 à l’aide des mycéliumes : Reishi et Shiitaké sont connus de leurs vertus anti-herpétique et antiviral ;
     
  • faire baisser l’inflammation cérébrale à l’aide de curcuma (anti-inflammatoire naturel) et  de quercétine (un antioxydant végétal réputé pour réduire les états inflammatoires) ;

 

  • prise d’acide gras d’oméga-3 par la consommation des petits poissons gras et de grain de lin doré fraîchement moulu tous les jours.
    Notre nutrition actuelle est pauvre en oméga-3. Or, celui-ci est       indispensable pour notre organisme, important pour un bon équilibre  cérébral et pour la modulation des processus inflammatoires ;
  • réduire les anticholinergiques ;
     
  • augmenter l’acide urique par la consommation de café, de thé, de viande ;
     
  • supprimer tout ce qui peut enflammer le tube digestif : alcool, tabac, drogues ;
     
  • apporter de la vitamine B12, présente dans les aliments d'origine animale puisque l'alimentation animale est elle-même supplémentée en B12 ;
     
  • utiliser la luminothérapie surtout en période hivernale ;
     
  • consommer des légumes bio riches en polyphénols.

Études :

  • RF Itzhaki : Frontiers in aging neuroscience, 2014 aug.
  • MJ Ball, WJ Lukiw, EM Kammerman, JM Hill - Alzheimer's & Dementia, 2013
  • Guzman, J Sanchez-Padilla: The origins of oxidant stress in Parkinson's disease and therapeutic strategies, 2011

Cet article était rédigé d’après les publications du Dr. Bruno Donatini.

Le Dr Bruno Donatini est gastro-entérologue, hépatologue, cancérologue et immunologue et diplômé d’ostéopathie.

Il anime des conférences en France et à l’étranger pour divulguer ses recherches médicales, ses nouvelles connaissances scientifiques et outils thérapeutiques au service de la guérison.
 
Ses recherches ont débouché sur de nouvelles stratégies thérapeutiques efficaces dans la prise en charge des pathologies immunitaires (cancers, auto-immunité, etc.), infectieuses (Helicobacter Pilori, Epstein Barr, Herpès, etc.), dégénératives (Alzheimer, Arthrose, etc.) ou digestives (perméabilité digestive, syndrome métabolique, etc.).
 
Selon le Dr Bruno Donatini :
« L’excès de bactéries intestinales conduit à l’excès de fermentation, à la production d’acides gras et d’alcool d’où l’apparition de graisse viscérale et d’inflammation hépatique. C’est le début  du syndrome métabolique : surpoids, cholestérol, hypertension, diabète, etc. »

« Par ailleurs, certaines bactéries consomment beaucoup de tryptophane et privent l’organisme de sérotonine d’où la survenue de dépressions sévères. »
 
« L’inflammation chronique et la perméabilité des méninges favorisent la survenue de démences ; cause émergente de maladies neurodégénératives ».

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