Ildiko Tiber
Votre Bioénergéticienne et Naturopathe ACMOS près de Rouen

La maladie parodontale : à l’origine du cancer, de la thyroïdite ou de bien d’autres maladies ?

Une maladie d'infectieuse

C'est une maladie d'origine infectieuse qui touche et détruit les gencives et l’os.

Cette pathologie commence à s’installer souvent vers l’âge de 30 ans, avec une évolution au départ très lente sur plusieurs dizaines d'années. En l'absence de traitement, la maladie peut entraîner une destruction de l'os et un déchaussement dentaire, et bien pire aussi !

Elle extrêmement fréquente, qui touche de 20 à 50% de la population mondiale, malgré les progrès des trente dernières années en matière d’hygiène dentaire et buccale. 

Cette maladie sévère – qui n’est pas prise en tant que telle en considération en France –  peut amener au cancer, notamment, de l’œsophage, des poumons, du foie, du pancréas, de l’estomac, du côlon ou du rectum ; ou à d’autres maladies dite « fatales ».  

Les causes

En général, la cause de la maladie parodontale est une occlusion ou paralysie de réflexe de l’intestin grêle, qui cause un reflux gastrique. Au moment des repas, différentes enzymes actives comme les sels biliaires et le suc pancréatique sont sécrétées pour favoriser la digestion. Ces enzymes, avec notre alimentation prédigérée, le suc gastrique, s’acheminent vers l’intestin. À cause d’un blocage situé à cet endroit, ce contenu est repoussé vers le haut, vers la bouche, en traversant l’estomac et l’œsophage au lieu de continuer son chemin vers le côlon. Ce reflux peut être propulsé éventuellement vers le foie et le pancréas. Ces enzymes refluées auront leur effet de digestion dans l’œsophage ou dans la bouche, par exemple, détruisant les tissus présente. Les virus et les bactéries de la bouche vont contaminer les tissus buccaux ou pulmonaires découpés, ce qui peut aboutir au cancer, au syndrome métabolique en association avec le diabète, à l’obésité, à l’hypertension artérielle et au risque cardio-vasculaire et cérébral, à la dépression, à l’anxiété ou à la thyroïdite. La présence d’une dysbiose –  le déséquilibre de la flore intestinale –  va aggraver cette situation en diminuant l’immunité. 

Signes cliniques :

  • aphtes et gingivites ; 
  • saignements lors du brossage des dents ou lors des repas;
  • rétraction des gencives;
  • espacement entre les dents ;
  • perte spontanée de dents ;
  • forte sensibilité au niveau du collet dentaire.

Les facteurs influençants et aggravants

  • l’âge, le vieillissement ;
  • le tartre, l’alcool et le stress chronique;
  • le tabac ne provoque pas mais aggrave la maladie ;
  • le diabète et le surpoids ;
  • la baisse de l’immunité ;
  • les virus tels que
    • le Porphyromonas gingivalis, qui découpe les dents dans tous les cas, 
    • l’Epstein Barr (EBV) corrèle avec la sévérité de la maladie dans les plus part des cas, 
    • le Cytomègalovirus qui est présente dans la moitié des cas résultant d’une inflammation, 
    • les virus l’herpétiques.

Traitement

  • Traiter l’infection buccale par les mycéliums  Reishi et Tramète Versicolore, associés avec le Shiitaké.
  • Utiliser de l’eau oxygénée diluée. 
  • Faire baisser la dysbiose de l’intestin grêle avec des huiles essentielles associées avec le mycélium Laetiporus.
  • Utiliser le sulfate de magnésium pour avoir une vidange gastrique.
  • Pratiquer une activité physique régulière comme le vélo, la marche nordique, le stepper ou autres.
  • Vérifier le taux d’acide urique.
  • Se brosser les dents matin et soir obligatoirement.
  • Améliorer son alimentation.

Études :

  1. Selon une étude niçoise de 2013, on démontre que plus les virus couvrent la gencive et la plaque dentaire, plus la profondeur entre la gencive et la dent se creuse permettant ainsi que les éléments pathogènes s’accrochent et s’installent dans la bouche. Cette sévérité est bien en corrélation avec le virus Epstein Barr. 
  2. Vincent-Bugnas Set al. EBV infection is common in gingival epithelial cells of the parodonthium and worsens during chronic periadontitis. 2013 Dec.
  3. Aggarwal T. et al. Viruses : Bystanders of periodontale deasise. Microb Pathog. 2017 Jan.
  4. Gorman A et al. J Clin Periodontal, 2012 Feb

 

Cet article était rédigé d’après les publications du Dr. Bruno Donatini

Le Dr Bruno Donatini est gastro-entérologue, hépatologue, cancérologue et immunologue. Il est par ailleurs chercheur et diplômé d’ostéopathie.

Il anime des conférences en France et à l’étranger pour divulguer ses recherches médicales, ses nouvelles connaissances scientifiques et outils thérapeutiques au service de la guérison.
 
Ses recherches ont débouché sur de nouvelles stratégies thérapeutiques efficaces dans la prise en charge des pathologies immunitaires (cancers, auto-immunité, etc.), infectieuses (Helicobacter Pilori, Epstein Barr, Herpès, etc.), dégénératives (Alzheimer, Arthrose, etc.) ou digestives (perméabilité digestive, syndrome métabolique, etc.).
 
Selon le Dr Bruno Donatini :
« L’excès de bactéries intestinales conduit à l’excès de fermentation, à la production d’acides gras et d’alcool d’où l’apparition de graisse viscérale et d’inflammation hépatique. C’est le début  du syndrome métabolique : surpoids, cholestérol, hypertension, diabète, etc. »

« Par ailleurs, certaines bactéries consomment beaucoup de tryptophane et privent l’organisme de sérotonine d’où la survenue de dépressions sévères. »
 
« L’inflammation chronique et la perméabilité des méninges favorisent la survenue de démences ; cause émergente de maladies neurodégénératives ».

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