La dépression

Comment sortir de mal-être ?

La dépression débuterai-t-il de nos intestins ?

De nos jours, la dépression guette souvent à notre porte. Voici en quelques lignes à comprendre et à traiter la dépression pour en débarrasser définitivement en quelques mois.

Quelles sont les causes ?

1. La malabsorption du fructos

Selon le travail de M. LEDOCHOWSKI en 1998, la dépression est très probablement rattachée à la malabsorption du fructose au niveau de l’intestin grêle. Il a constaté un lien avec la production de méthane fermenté dans l’intestin par une des grandes familles bactériennes de la flore intestinale, les firmicutes. Si les sucres sont mal absorbés, il y aura beaucoup de résidu et une pullulation intestinale avec de la production des gaz et des graisses. Ces grandes quantités toxines engendrent fièvre et inflammation dans l'intestin grêle qui favorisent la perméabilité intestinale. Puisque la porte est ouverte, les toxines entrent dans la circulation sanguine et gagnent les zones fragiles comme les gaines tendineuses, les articulations, les glandes endocrines ou le système nerveux central. Ils y introduisent l’inflammation, les troubles hormonaux, l’insomnie ou la  dépression.

 

Une étude britannique a montré* un lien entre des niveaux élevés d’intrelukine 6 (la synthèse d’intermédiaires inflammatoires) et la survenue de dépression à l’âge adulte.

On peut conclure que la dépression est donc directement liée à un déséquilibre de la flore intestinale.

 

: Khandaker G.M. and al. Association of serum interlukin 6 and C-reactive protein in childhood with depression and psychosis in young adult life.

2. L’inflammation

L'inflammation, dans son sens commun, correspond à une inflammation locale très intense, qui perdure dans le temps, mise en place pour protéger et réparer un tissu endommagé par une infection, une toxicité, une blessure ... généralement du fait d'un contact prolongé avec  un antigène (c'est le cas des maladies d'auto-immun, par exemple, où l'antigène combatue par le système immunitaire est une protéine produit par l'organisme lui-même). 

 

L'inflammation chronique ( ou silencieuse ou de bas de grade) est une inflammation systémique, sourde, de faible intensité, qui ne correspond pas à une réponse spécifique du système immunitaire vis-à-vis d'un antigène précis (intolérence alimentaire), qui ne se manifeste par par les symptômes aigtpro-inflammatoiresus (chaleur, douleur, ...) mais par une augmentation lente et progressive du niveau de média.  La mauvaise nouvelle est qu'elle est indétectable à l'analyse de sang. 

 

Pourquoi nous dormons mal quand nous sommes en inflammation?

L’inflammation favorise également la dégradation du tryptophane, un acide aminé (constituant des protéines) que l’on retrouve dans l’alimentation, précurseur de la sérotonine (messager chimique). Elle est produite par la glande pinéale et présente dans la peau et dans l’intestin.

Tryptophane synthétise la sérotonine (neurotransmetteur), il synthétise la mélatonine. La mélatonine, l’hormone du sommeil, favorise l’adaptation à la nuit !

3. Le stress chronique

 La réaction immédiate au stress, c'est le système nerveux qui intervient pour demander les surrénales de produire les hormones comme l'adrénaline et la noradrénaline. Cela influence tous les organes, par exemple, la motricité de tube digestif fonctionne au ralenti, le coeur se bat plus vite, on accumule l'acidité, la glycémie augmente, etc.  Tout est géré par le système nerveux symphathique. 

 

Pendant la période de résistance par cette suractivité, "la machine"  surchauffe  et on se trouve dans une inflammation chronique.  

Le cortisol, hormone de la résistance au stress chronique, secrété par les surrénales, n’augmente que secondairement. L'effet secondaire de cortisol est l'oedème, font musculaire y compris les problèmes cardiaux vasculaires, et petit à petit provoque une immuno-suppression (baisse du système immunitaire) qui présente un risque accru du diabète type II ou du cancer


Au niveau du centre de cerveau se trouve le cerveau émotionnel.  Le stress est géré ici par l’amygdale. L’amygdale interprète le signe de stress comme un danger extérieur.

Dans le néocortex, le cortex préfrontal est responsable de la pensée, du langage et de l’abstrait. C’est le royaume de la raison et du conscient. En cas de stress, le cortex préfrontal est débranché par l’amygdale parce que réfléchir retardera la fonction de survie. Il s’éteint. Le cerveau a perdu le contrôle. Après quelques semaines de stress, l’amygdale attaque l’hippocampe. Or, le rôle de l’hippocampe est juste étendre l’amygdale une fois le danger est passé et permet le cortex préfrontal de se rallumer.

Mais pendant la dépression, les hormones de stress augmentent tellement qu’elles finissent par détruire les hormones de l’hippocampe. Il s’affaiblit de plus en plus et le siège de raisonnement reste éteint. Donc, le néocortex des personnes dépressives est sous activé.

 

On comprendre bien, que ce fonctionnement au long terme va engendrer les problématiques importantes.

4. Les virus buccaux

Les virus buccaux altèrent également la voie parasympathique (nerf vague gauche innervant l’estomac). Ils modifient le comportement et favorisent anxiété. 

Les virus herpétiques peuvent remontrer vers le cerveau et modifier le comportement des individus en les rendant angoissés, instables, hyperactifs. 

Le traitement

1. Éliminer les grandes pathologies

Insuffisance cardiaque, respiratoire, rénale, hépatique, métabolique.

2. Identifier et traiter le déséquilibre de la flore intestinale

Je vous propose une séance en mycélium-thérapie pour détecter et diminuer la fermentation du gaz de vos intestins et vous aider à adopter un régime peu fermenté, ciblé et riche en fibres. Cela permet de réduire soit arrêter l'inflammation

3. Rééducation musculo-squelettique

L’activité physique vise également à vider l’estomac et le duodénum. Il a été démontré par une étude de l’Université de Duke que l’exercice physique de 30 minutes (avec transpiration) et 3 fois par semaine a des effets bénéfiques !


En outre, l'activité physique joue un rôle significatif de prévention de plusieurs problèmes de santé comme l’obésité, le diabète, les maladies coronariennes, le cancer, y compris les troubles de santé mentale. En plus, elle vise à maintenir une masse musculaire et des capacités respiratoires et cardio-vasculaires optimales, ainsi qu’à entretenir une bonne souplesse articulaire.

 

Source :Jean Marie Samori, Les virus, A l’origine des principales maladies d’aujourd’hui ?

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